Oh le Mâle…otru !

OH le Mâle…otru !

On a parlé du mal de vivre, du mal être, du mal social, du mal pensant, du mal économique, mais qui a pensé au « mâle otru » ? Qui ? Je vous le demande.

Personne pour fustiger ce malappris qui manque non seulement de savoir vivre, de savoir être, mais également de savoir penser. J’entends par là, à autre chose qu’à sa petite queue voire son gros nombril !

Personne pour lui apprendre qu’on peut dire bonjour, plaisanter ;  ah oui : plaisanter !

Il faut, Messieurs, qu’on vous explique enfin qu’une vanne sur les blondes c’est ringard, sexiste voire raciste et que même si quelque part ça vous rassure sur votre pauvre valeur, ça ne fait rire que vous ou les crétins congénitaux de votre espèce.

Donc une plaisanterie doit être drôle, légère…plaisante. Un  petit moment de détente, un petit morceau d’éternité.

C’est tout un art que ce jeu de l’esprit et peu  d’entre-vous manie aisément cette délicatesse intellectuelle.

 Pour vous y essayer et réussir, vous allez devoir travailler la partie cachée de votre anatomie, euh…non, celle que vous devriez trouver entre vos deux oreilles. Celle qui vous rend charmant, drôle, intéressant, dynamique…presque beau.


 Et oui, plus difficile que le lever d’altères et moi impressionnant mais ô combien plus efficace. Certes, ce sont les belles plumes qui font les beaux oiseaux et on ne risque pas d’aller en prison pour s’être baladé dans la rue dépourvu de la moindre culture alors que sans vêtement….


Mais bon, il faut le dire Messieurs et revenir à nos moutons. Combien de temps encore allez-vous nous infliger votre comportement ?

Vos réflexions qui pour être salaces et déplacées vous casent définitivement dans la catégorie « gros lourds ». Donne un exemple lamentable à vos enfants, nous font passer aux yeux des étrangers pour un peuple de primates.

Pire encore, plonge l’adolescent rêveur et poète dans les affres de la beaufitude consternée.

 Vos gosses, vos femmes ont honte sans que jamais le malotru  avéré que vous êtes ne se corrige, ni ne s’amende.« Je suis un goujat ! ça c’est votre égo, « tu es un gros con », ça c’est vos « alter-égaux » !

Alors avant qu’il ne soit trop tard, Messieurs, retrouvez donc les valeurs de vos ancêtres.

Un peu de politesse et de respect  au quotidien envers vos contemporains est un grand pas vers  une paix sociale retrouvée et une tolérance enfin acceptée.